Inconnu, toi, qui descendit sur le quai.
Un jour d'hiver m'apportant l'amitié !
Sentiment pur, altruiste très rare avoir
Qui partagea les peines et désarrois
Faisant siennes mes journées d'émois
Rien, ni personne ne peut savoir
Trop imbus d'elles les autres passent
Sans connaitre le bonheur de l'impasse
De soi-même ; pour aimer l'autre
Toi qui t'oublias dans ce beau rôle
Puisses tu être heureux sans l'idole
Que tu as adoré plus que l'apôtre !
Trouver l'équivalent sous un autre toit
Oublier ce regard bleu vivant en toi.
Inconnu tu ne l'es plus pour moi ici.
Tu es, et resteras mon grand Ami
Malgré la distance ; les décennies
Et le départ sans retour de ma vie
Déçu, d'avoir, crois tu, été trahi...!
Mais le destin ce méconnu ! Qui sait ?
Peut sur notre chemin remettre ce quai !
Mars 1997.
3 février 2007
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