Que j'aime, ô roi
Chante-clair, à vous voir marcher d'un pas pompeux, tel Alexandre, tel Attila, tel Charlemagne, d'un pas impérial et souverain !
Vous coquelinez, battant des ailes, et le cri qui jaillit de votre gorge,
réveille l'humanité endormie, lui annonçant le jour, la lumière et la vie.
Votre oeil étincelant, votre crête rouge, flamboyante vision de feu et de
flamme, votre queue ondoyante, vos éperons, votre poitrail châtoyant, votre humour belliqueux, votre soif de victoire ,votre voix admirable...
Qui décrira tout celà ?
Qui pourra ,par des mots, faire vivre votre image
?
Qui la fera vivre et se mouvoir ?
Qui donc, si ce n'est vous même, sire Chante-clair !
Adieu !
Je vous cède la place; je me plais à reconnaître mon
infériosité.
O coq, vous avez décroché la timbale !
Coquelinez donc, ô roi, chantez victoire, et daignez permettre que je vous
admire en silence
L'idée de ce texte
m'est inspiré de l'oeuvre de Guido Gezelle dont j'ai changé des paroles !
Publié dans : Textes poétiques.
Dimanche 11 octobre 2009
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Par Ederza-Naturaimer
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