Vous avio mo où ? Rincontez-me un peu ch'qui vous amène m'vire.
Là vous doutez de ma raison, ça y est Ederza a reçu un coup de bambou sur le
ciboulot en Corse, non je vous explique pas d'inquiétude pour mon esprit.
Ah ! Ce médecin à qui j'ai quand même été rendre visite, ou plutôt c'est
lui qui m'a passé une consultation, car depuis cette chute l'épaule et le bras me font souffrir.
Je suis têtue comme une mule, une vraie tête de lard parait-il pensant que par
enchantement ce mal disparaitrait, et que nenni il ne veut pas me quitter aimant ma compagnie bon je veux bien de temps entemps souffrir mais là basta surtout que ça gâche le
séjour
Alors hier je suis partie à pieds au hasard suivant toujours la même route,
et sur un mur une plaque avec des noms dont celui d'un docteur, il était onze heures tant pis me suis-je dis j'ai monté l'étage et me suis installée dans la salle d'attente où quatres
hommes attendaient leur tour patiemment.
Midi et quart c'est le mien, et là à peine j'ouvre la bouche pour sortir les
mots adéquats au mal qui me taraude ce médecin sourit les yeux pétillant de malice mêlée à une étincelle complice :
_ " Vous serio po de ch'Nord vinguette avec vot' fachon de prononcer les " a "
qui s'arrondissent en " o "
vous chavez j'ai vécu six ans à Lille et mi j'ai jamais
oublié.
Je lui ai rétorqué que c'est bizarre d'arriver ainsi et de trouver une personne
comme lui connaissant plus que moi des phrases ch'ties.
Car il m'a raconté des anecdotes vécues tout en patois que même moi j'avais du
mal à saisir des mots entendus il y a si longtemps.
Alors je ne vous dis pas les minutes à discuter qui ont filé après s'être quand
même occupé de ma douleur et dit son point de vue etc...
En route je m'aperçois qu'il ne m'a pas donné l'ordonnance pour la pharmacie,
demi-tour remonte des marches et comme il est dans son cabinet en consultation je lui téléphone du palier et là tout jovial il me tend le papier :
_ " Ché cha quand on cause trop, on sait pu co qu'on fait !
"
Je souris encore revoyant la scène, mais je suis rentrée à treize heures mon
mari m'ayant téléphoné entre temps me demandant si j'étais encore une fois perdue !
Oui car j'ai du mal à me repérer, c'est ainsi...
Personne n'est parfait et non, vous non plus qui passez en souriant lire ce que
j'écris.
Publié dans : Récits vécus et mes pensées.
Jeudi 19 novembre 2009
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07:21
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Par Naturaimer.
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Moi je connais des maris qui ne sont pas aussi soucieux que le tien et qui téléphone à leur femme pour savoir quand elles vont se décider à se perdre… C'est d'ailleurs comme cela qu'une de mes amies s'est perdue définitivement dans les bras d'un autre.
Bonne journée. Amitiés.
y qu'a toi que ça arrive, surtout que tu parles peu...
comme ton médécin expatrié....
a croire que c'est la nature lilloise
bises amie
Prends soin de toi stp, sinon on vient plus sur ton blog ok...
baisers belle cascadeuse....
donnes des nouvelles
re-baisers
Très drôle ce médecin ...Quand est il des douleurs ! a t il prescrit quand même
une radio .
Attention ! il faut terminée le passage en CORSE, avec ses deux bras et ses deux jambes.!
Pensons bien à vous deux.,et bonne soirée
Bise à vous deux