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Si ça ne vous dérange pas je continue à résumer une autre expression, car en ce moment le temps ne se prête guère aux balades, donc les photos sont rares.
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Il y en a plus qu'un curé peut bénir.
" Il y a beaucoup de monde, de choses "
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En 1905, la loi promulgant la séparation de l'Eglise et de l'Etat est votée.
La liberté de culte est reconnue, mais l'Etat cesse de rétribuer les ministres des cultes des confessions représentées en France, c'est à dire le catholicisme, le protestantisme et le judaïsme.
Seule l'Alsace-Moselle fait exception, la région fait alors partie de l'Empire allemand et, quand elle redevient française en 1918, elle obtient de ne pas subir cette réforme.
Curés, pasteurs, rabbins de ces départements sont donc encore de nos jours des fonctionnaires ( je suis restée sidérée lors de mon séjour en Alsace quand j'ai su le salaire d'un curé ! )
Tandis que leurs évêques sont nommés par le président de la République !
Au début du XXème siècle les anticléricaux n'en restent pas moins virulents contre les gens d'Eglise, qualifiant les curés de curetons ou de curaillons et parlant de boniments de curé pour qualifier un discours trompeur.
Et quand quelqu'un marque ostensiblement son hostilité vis-à-vis de la religion ou des prêtres eux-mêmes, on dit qu'il "bouffe du curé ".
Quant à l'expression " Il y en a plus qu'un curé peut bénir " , elle ne relève pas d'une charge contre les ecclésiastiques mais d'un simple constat, c'est à dire qu'il y a trop de monde...
Comme les expressions sont bizarres parfois, on les assimile à des choses qui n'ont aucun rapport.
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