L'ouïe.
*
Après des jours, des nuits isolée en silence
*
Un bourdonnement résonne dans le pavillon
*
Bonheur se dit-elle enfin pas loin une présence
*
Pépiements chuchotements parmi d'autres sons
*
La comble d'aise en découverte sans indécence
*
Cris de joies colère douleur arrivent en trublion
*
Là voici désenchantée telle une fée en démence
*
Oreille dont l'ouïe se retrouve dans un tourbillon
*
Ne regrette pas l'isolement car belle est la présence
*
De l'être aimé par qui la voix mélodieux sera le son
*
Ederz
19 novembre 2009.