J'ouvre la fenêtre ce matin à huit heures.
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Je suis loin du continent sur une île de beauté d'où je vous enverrais des photos, et vous conterais un peu d'anecdotes comme celle d'aujourd'hui j'en suis encore remuée.
Partie vers quinze heures seule comme une " grande "
que je crois toujours être dégourdie et débrouillarde bien mal m'en pris. Au départ j'étais heureuse de marcher le long des rues anciennes par un temps agréable, et au tournant de l'une d'elles je vois au loin un rectangle bleu me rappelant que la mer est tout près, donc direction vers la Méditerranée afin de voir cette étendue.
Je descends toutes les marches pour accéder où je veux aller.
Mais je me suis méfiée de m'embarquer au milieu des promeneurs peur de passer trop de temps, alors j'ai fait demi-tour, oui mais en mpruntant deux fois le même parcours pensant trouver un autre chemin que celui pris précédemment.
Non pas moyen alors j'ai remonté les marches en les comptant, une et encore une...quatre vingt il y en a et hautes en plus, pas essouflée du tout je dis ouf quand même et un plus loin un petit bout de trottoir bosselé et la tête s'est mise à tourner et patatras je suis tombée carrément à genoux avec le réflexe de mettre les mains en avant, et là dans ce morceau de ruelle il y avait trois jeunes nichés papotant, une jeune fille a crié :
_" Madame ça va attendez ?..."
Mais j'ai voulu me relever seule pensant pouvoir tenir debout je me suis forcée toute tremblante mais tenace, cette jeune toute gentille vraiment inquiète, et là une voiture de police est arrivée très vite s'arrêtant à côté de nous au cas où on ne sait jamais, puis est repartie lorsque les policiers ont vu que je reprenais la route sans dire un mot !
Pas compris encore bref, ils surveillent c'est déjà bien.
Et là ce fut Ederza qui aurait du faire comme le petit Poucet, car pas moyen de retrouver la route pour retourner où je réside dans la ville où naquit Napoléon.
Je suis passée dans des rues, des recoins, vu des personnes sympas qui m'ont plus ou moins bien renseignée toujours gentiment et suis arrivée enfin au bout de près de deux heures de marche, je vous assure que je me suis rarement trouvée aussi paumée, c'est grave je trouve ce non sens d'orientation, c'est que je suis toujours dans des pensées à des heures décalées.
Mes proches petits chéris qui passaient sur le blog, je vais bien, ne pas vous en faire, la preuve j'écris et en souris de cette mésaventure, sauf les genoux ! Ouille ouille !
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A demain...