Avec deux mille cinq cent cinquante cinq articles dans ce blog j'avoue que certains jours celui-ci me pose problème.
Je l'abandonnerais bien, mais oui il y a un mais, car ce serait un grand manque de ne pas écrire, et mettre les photos faites lors de balades en partage.
Car c'est un but de sortie en plus, visiter, photographier, être à l'affût du petit truc insolite pour l'immortaliser, et le publier.
Des idées fusent, mais pas toujours très gaies, alors elles restent enfouies pour les écrire lorsque les beaux jours seront au rendez-vous, avec les rayons du soleil la mélancolie est plus facile à assimiler, pour soi-même et les personnes visitant ce blog.
Je suis pourtant sortie marcher dans le froid ensoleillé ce jour, le peu de clichés viendront demain, ou après demain...
Hier par contre à l'écoute d'une chanson de Yves Duteil j'ai concocté une petite vidéo, oui petite du fait que cette jolie mélodie ne dure qu'une minute trente six.
Avec des photos personnelles mêlées à quelques images trouvées sur le net.
***********************************************
************************************************
Le petit pont de bois.
************
Tu te souviens du pont
Qu'on traversait, naguère
Pour passer la rivière,
Tout près de la maison
Le petit pont de bois
Qui ne tenait plus guère
Que par un grand mystère
Et deux piquets tout droits
Le petit pont de bois
Qui ne tenait plus guère
Que par un grand mystère
Et deux piquets tout droits.
Si tu reviens par la
Tu verras la rivière
Et j'ai refait en pierre
Le petit pont de bois,
Puis je l'ai recouvert
De rondins de bois vert
Pour rendre à la rivière
Son vieil air d'autrefois,
Puis je l'ai recouvert
De rondins de bois vert
Pour rendre à la rivière
Son vieil air d'autrefois.
Elle suit depuis ce temps
Son cours imaginaire
Car il ne pleut plus guère
Qu'une ou deux fois par an
Mais dans ce coin de terre
Un petit pont bizarre
Enjambe un nénuphar
Au milieu des fougères
Mais dans ce coin de terre
Un petit pont bizarre
Enjambe un nénuphar
Au milieu des fougères
Pour aller nulle part
Et pourtant j'en suis fier...
************************
******************************************************