Encore eh bien oui, une chanson interprétée par Tino Rossi datant de 1935 de Reynaldo Hahn et Andret Theuriet.
Elle est peu connue, je la trouve agréable.
Paysage.
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À deux pas de la mer qu´on entend bourdonner.
Je sais un coin perdu de la terre bretonne.
Où j´aurais tant aimé, pendant les jours d´automne.
Chère, à vous emmener !
Des chênes faisant cercle autour d´une fontaine.
Quelques hêtres épars, un vieux moulin désert.
Une source dont l´eau claire a le reflet vert.
De vos yeux de sirène.
La mésange, au matin, sous la feuille jaunie.
Viendrait chanter pour nous et la mer nuit et jour.
Viendrait accompagner nos caresses d'amour.
De sa basse infinie !
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Tino Rossi avouera n'avoir jamais très bien compris la raison de son succès "Je n'ai jamais appris à chanter, je suis né avec cette voix, j'ai eu de la chance, c'est tout."
Aujourd'hui, plus de vingt ans après sa mort, ses disques se vendent toujours et si certains refrains font souvent sourire ceux qui les ont entendus, ou bien ceux qui ne connaissent pas cet immense interprète, il est très rare que ces nouveaux auditeurs ne s'arrêtent pas un moment pour écouter cette voix venue d'ailleurs.
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