Lorsque j'écoute cette chanson, combien de fois me dis-je les mêmes mots.
Avec les années qui ont filé, l'impression de ne pas avoir vu, ni profité assez des enfants se fait ressentir.
C'est comme si dans la main fermée j'avais tenu un trésor et, j'ouvre la main c'est le vide !...
C'est ça le parcours de vie, tel le sable s'écoulant finement du sablier, les enfants ne nous appartiennent pas, même si dans le coeur subsiste toujours le manque, mais leur bonheur le comble.
Ça n'a pas de prix un enfant, pour une maman.
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