L'ADIEU.
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Je vomis maintenant l'abominable espoir
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Qui allumait tes yeux partout dans mon décor
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Et qui m'a fait rêver une impossible histoire
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Où tu me revenais plus amoureuse encore
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La mer est dans mon coeur en gros bouillons de larmes
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Au sable de mes joues roulent des vagues mortes
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Et tous ces pleurs versés sont les meilleures armes
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Pour noyer les douleurs qu'un vent nouveau emporte
Alain Bentolila.
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26 février 2009