Mai 1998
Eloïse
Souvenir qui m'émeut pensant à toi
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Te voir courir, riant dans cette rue
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Rencontrer ton papi venant à toi
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Si vive si souple toute menue
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Poupée articulée, hâlée de soleil
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Tête brune, regard profond irréel
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A quatre ans comme une midinette
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Tu minaudes déjà et tu le peux !
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Car tu es belle plus qu'adorable
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Un peu coquine, c'est tant mieux
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La vie avec toi sera formidable !...
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********************************************************** Et cette année ce poème m'a donné raison, car tu es une très belle jeune fille brune aux yeux bleus-verts, grande élancée de surcroît bien faite.
Tes poèmes sont merveilleux et émouvants comme ton coeur les dicte.
Ton séjour à la maison cet automne fut formidable en complicité et tendresse.
Elo tu es telle que je l'avais pressentie, tu mérites d'être aimée, et sois certaine que tu l'es tendrement.