25 août 2010
Cinq ans ce jour sans toi et le chemin de vie parcouru depuis ce temps n'a plus eu le même sens, je pense toujours à toi mon petit frère.
Je suis la " survivante " d'une fratrie de huit enfants, la bibliothèque comme disent les enfants, nièces et neveux, mais tu aurais pu rester aussi avec moi, avec nous qui t'aimons !
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25 août 2009
Quatre années qu'est-ce sur un long parcours de vie ?
Beaucoup de mois faisant des lignées de jours de nuits
Ton absence n'a pas comblé mon chemin même fleuri
Nous étions si proches toi et moi rescapés de la fratrie
Ce jour mon coeur près de toi bat en douce nostalgie
Des notes pour ton repos dans l'au-delà éternel infini
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Tu n'es plus là et ...
Jamais plus je ne verrai ton visage, tes yeux si beaux, si bleus, ton sourire radieux.
Jamais plus, je n'entendrai ta voix un peu rauque aux accents ch'tis, et ta légendaire et fausse bougonnerie
Jamais plus, je te serrerai contre moi pour une étreinte fraternelle toi mon petit frère comme je t'appelle encore malgrè notre grand âge, tu étais un peu plus jeune que moi !
Jamais plus, tu seras à ta fenêtre guettant notre arrivée, et nous faisant des signes de bienvenue.
Jamais plus, de repas familiaux ou à la bonne franquette quand l'heure du souper était arrivé sans qu'on s'en aperçoive tellement le temps passait vite à nous ressasser des souvenirs, et à se raconter des anecdotes de notre enfance...
Jamais plus, ça je le sais, je te verrais ici-bas, mais là-haut, je suis certaine qu'une place privilègiée t'était réservée et peut-être, as-tu revu nos parents et nos frères ainés ?
Jamais plus, ne sera comme avant, mais tu sais, nous parlons sans cesse de toi, d'ailleurs tu t'en doutais que nous le ferions, toi qui disais souvent que nous avions toujours de la répartie.
Alors voilà, le chemin de la vie continue pour moi et le tien s'est interrompu en ce jour d'août où le soleil n'avait pas honte de briller, quand tout fut noir et brumeux dans ma tête lorsque je t'ai vu gisant et quitter cette terre où tu avais tant aimé les tiens !
Pourquoi a t-il fallu que tu attrapes cette saloperie de maladie due à ce matériau pourri qu'est l'amiante ?
Tu n'avais jamais un mot de mépris et tu recevais les personnes avec égalité et fraternité !
Et le matin de cette fatidique journée, j'étais devant la mer cet infini et je pensais :
_" Pourquoi le parcours de notre passage sur terre n'est pas comme cette étendue d'eau ?... Infini..."
Tu es présent à chaque instant et même ton ordinateur depuis ton départ est en deuil, toi qui aimais tant découvrir par ce merveilleux appareil, le monde que tu n'as pas eu le temps de faire autrement, à peine en retraite ton corps fatigué et malade a quitté cette terre pour là haut !
Allez petit frère à bientôt... !
Nous nous reverrons, c'est mon espérance !
Je t'avais écrit un poème et pour finir c'est une litanie, tu vois je ne change pas !
Ci-dessous je te mets la vue d'un village d'une région que tu aimais tant pour son calme car c'est ce que tu recherchais souvent !
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Poème écrit le jour de ton départ !
La mer et son infini ;
De loin je la regarde
En pensées je te dis :
_" Ne baisse pas ta garde "
Je t'ai parlé, supplié !
As tu entendu ma voix ?
Avant de tout quitter,
Et nous laisser pantois
La douleur rongeant à vie !
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Pour toi ce bouquet de roses !
En ce 25 Août 2005 tu es parti !
Dans mes pensées tu es toujours présent.
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