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Partage et tendresse.

Ce blog, je l'ai mis en route doucement pour recopier mes écrits rédigés il y a plusieurs années, et maintenant j'en fais de nouveaux comme ce matin celui-ci à peine le petit déjeuner fini.
Donc il ne sera pas fignolé, mais c'est le coeur qui me le dicte.
Vous voyez lorsque l'on a vingt vingt cinq ans, mariée et trois enfants en moins de trente cinq mois dans les années soixante et des poussières, la vie n'était pas plus facile qu'au temps actuel.
Un petit logement, car il ne faut pas croire que se loger était plus aisé, les grands immeubles se sont construits peu à peu.
Comme ma famille qui s'est agrandie avec deux enfants de plus, mais aussi une habitation adéquate.
 Donc, il fut un temps où tout n'était pas idyllique mais j'avais l'appui des membres de ma famille.
L'ainée à l'âge d' un an a fait un début de faux-croup, une sorte de broncho-pneumonie et j'ai le souvenir de mon mari en pleine nuit partir sous des rafales de pluie et vent, en moto chercher des médicaments à des kms de notre petit logis, puis cette petite fille au prénom de conte de fées a grandi sans problèmes, s'entendant bien avec ses frères et soeurs.
Je sais qu'en prenant de l' âge elle s'est vu confier des petites tâches ménagères, puis s'est occupée de son petit frère arrivé dix ans et demi après elle.
Mais l'affection était identique pour tous, je me rends compte seulement que partagée entre une maison à entretenir et cinq enfants à aimer, élever et nourrir ce n'était pas une sinécure.
Plus les devoirs et leçons, les tracas et soucis de santé de chaque enfant sur lesquels je ne vais pas m'appesantir car il y en a eu de graves, même désespérés, accumulés aux miens, en plus des deuils nombreux ont fait de ce long chemin de vie une route où je me pose des questions souvent.
 Ma fille ainée allait très souvent chez sa grand-mère qu'elle adorait, ce n'est pas pour cela que je la délaissais.
Un jour où perplexe je disais à ma troisième fille mariée avec enfants : " je pense avoir été un peu sévère et vous n'avez pas pu sortir comme les autres, ni avoir tout ce que vous auriez voulu "
Elle a eu cette jolie réponse : " maman tu as fait tout ce que tu pouvais et notre route maintenant telle qu' elle est c' est nous qui l'avons choisie ! "
Je pense et j'espère n'avoir pas failli à mon rôle de maman, car les enfants lisent parfois ce blog.
Alors je veux leur dire mon amour identique pour tous, ma tendresse pour leurs enfants égale et  tant que je suis là encore à peu près potable, ils peuvent compter sur mon soutien et mon attachement, ne sont-ils pas mes enfants pour la vie ?
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A
nous le savons que tu nous aimes je t'aime
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E
Merci et oui je le sais aussi et bises
Y
j ai ete tres emue par ces mots je sais qu une maman aime tous ses enfants de la meme facon je le sais car j en ai 4 mais qand ils sont d age rapproche c des fois tres dur j ai bocou de respect pour toi en esperant q tes enfants t auront longtemps a leur cote a bientot biz
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E
Vous pourriez peut être raconter comment c'était à votre époque, le travail, la vie tout simplement, pour montrer à tous ces jeunes qui trainent sur le forum et qui on peur de Sarko, peur de l'avenir, ces jeunes qui ne savent que se plaindre, genre comme si leur vie en France de nos jours était injuste, difficile!pourris gatés ouaiiiiiiiiiiiiii
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C
Bisous je me suis trompée d'adresse dans l'autre com<br /> http://agds.over-blog.com<br />    
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C
Mon père était magasinier et nous étions 5 enfants. Nous avons eu une éducation sévère mais avec du recul nous pouvons remercier nos parents pour l'éducation qu'ils nous ont donné. Nous vivions dans une petite maison, et nous ne manquions de rien mais sans superflu et je pense que c'est très bien ainsi. <br /> Toi aussi tu as fais de ton mieux et tes enfants en sont conscient c'est certain.<br /> Bisous
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E
Merci Corinne et j'arrive sur ton blog , bonne journée, et amicales pensées.