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Lettre à toi ma rencontre...!

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Oui toi, tu vas lire ce qui sera écrit dans ce blog, quand le travail te laissera un peu de répit.
Tu es venue nous chercher à l'aéroport nous " reconnaissant " sans nous être jamais rencontrés !
Ton sourire doux, ta voix calme, tes gestes de bienvenue nous ont mis à l'aise de suite, et remontés après ce très long voyage.
Tu es un des piliers de l'hôtel, courant d'un bout à l'autre, et lorsque tu es assise dans ton bureau, tu réponds à toute attente, toujours d'humeur égale.
Lors des pauses, soit de repas, ou pendant tes heures de congés, ton esprit travaille encore à l'élaboration de telle chose à dire ou à faire.
Tu ressembles par certains côtés à l'unique ami que j'ai, qui est speed à cent à l'heure...!
Quand nous avons eu le loisir de pouvoir discuter, rien qu'à deux, nous avons découvert beaucoup de points d'affininités.
La passion pour les livres, l'odeur qui sort des anciens bouquins nous fascine, le goût des choses vécues, des objets d'antiquité, la mémoire que gardent les anciennes maisons, et un amour inconsidéré pour la nature, vitale à l'existence.
Nous aimons les ciels différents de couleurs, et avons le respect de l'être humain tel qu'il est.
A chaque parole dite de part et d'autre j'avais l'impression de découvrir ce que je pensais et toi de même.
Un après midi où tu avais un petit repos, tu m'as raconté tes vacances au Québec, en me faisant l'apprécier et  rêver d'y aller, tu as le don de conter mieux qu'une narratrice d' amphi, tu as l'élocution dont on ne se lasse pas.
En regardant la pile de photos prises dans ce Québec magnifique, j'étais dans ce pays au milieu des paysages, près du Saint-Laurent, je voyais les maisons de diverses couleurs, j'écoutais couler les cascades au milieu de la verdure, j' admirais l'ours blanc, les castors, les lynx, j'entendais les fous de Bassan, je vagabondais, écoutant ta voix expliquant chaque détail.
Nous étions en harmonie pour discuter de tout, sans forfanterie, sans complexe, et rareté chez moi qui me lie difficilement bien qu'aimant le contact des gens mais en discrétion.
Tu m'as demandé de t'accompagner faire des courses, et là c'est vraiment anecdotique car que vois-je dans ta main le mettant dans le caddie : " Un Chaource ", j'ai dit : " Non, ne me dis pas que tu aimes ce fromage ? "  et toi de me répondre : " Si je l'adore ". Cest notre fromage préféré à toutes deux !
Il y a les comédies musicales, les mêmes titres de musique, et beaucoup de points communs entre-nous, malgré nos 25 ans de différence, j'ai l'impression de t'avoir toujours connue, je ne sais pas si nous aurons le plaisir de nous revoir, le temps fera son chemin, mais ces jours vécus sont ancrés dans ma dernière ligne de route.
Tu nous a reconduits à l'aéroport, prenant sur ton temps, entre deux " coups de feu ", et c'est avec beaucoup d'émotion mélée de blues que nous nous sommes quittés, pour un au-revoir, qui pour moi signifie l'espoir.
Car un adieu c'est très triste, et définitif, laissons la part de rêve du " peut-être ! "
Patricia, sâches que tu as été non pas le rayon de soleil, comme tu le dis de moi, mais l'arc-en-ciel si beau récompensant le ciel d'avoir souffert après l'orage.
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F
elle a l'air super cette dame,et c'est surement le cas puisqu'elle te ressemble tant, bisous ederza
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