La région de Saint-Jans-Cappel a souffert énormément par les chutes de pluie subies depuis des semaines, inondant les maisons et terrains.
Je me demande l'état du parc où j'aime aller me balader, dont je vous parle dans mes articles, là où vécut Marguerite Yourcenar. C'est triste pour ces personnes dont l'habitation est submergéepar l'eau.
Par contre près de la côte nous n'avons pas eu de montée de cette pluie tombée à seaux !
Saint-Jans-Cappel, en Flandre intérieure, a subi hier sa troisième inondation de l’année Les pluies abondantes qui se sont abattues hier sur la Flandre intérieure ont fait resurgir le triste souvenir des inondations de juillet. À Saint-Jans-Cappel, village de 1 300 âmes en contrebas du mont Noir, la becque a encore débordé. Les premiers signes inquiétants sont apparus vers 15 h 45, hier, à Saint-Jans-Cappel près de Bailleul.
La becque qui absorbe les eaux de ruissellement a vomi son trop-plein d’eau, laissant glisser les premiers filets sur la chaussée et les trottoirs.
Décision était alors prise d’évacuer les enfants de l’école Jules-Sagary, située juste en face d’un fossé.
En une heure à peine, les élèves étaient tous acheminés par tracteur au foyer rural jouxtant la mairie.
Pendant ce temps, l’eau était montée, pour atteindre quarante centimètres dans les rues de Berthen et de Bailleul.
Colère ou résignation « Il y en a marre, dès qu’il pleut on sait qu’on peut se préparer au pire », grommelait une habitante, le balai-brosse en main pour repousser la boue s’accumulant sur le seuil de sa maison.
Par deux fois en juillet, pendant les orages qui ont englouti Godewaersvelde, Saint-Jans-Cappel a été ravagé par les eaux
Pour le maire Dominique Hallynk, cette triste répétition est « pénible ».
Sillonnant le centre du village les bottes aux pieds, l’élu observait avec dépit les ponts ensevelis sous l’eau boueuse. « Trois ouvrages doivent être relevés pour permettre à la becque de rester dans son lit, mais nous attendons l’argent pour lancer les travaux. » Quelques kilomètres plus haut, des employés du conseil général dégageaient en urgence les fossés bouchés par les coulées de boue. En colère pour certains, résignés pour d’autres, des dizaines d’habitants ont raclé devant leur porte jusqu’à ce que le niveau d’eau baisse dans les rues, vers 19 h.
Dans les caves des habitations, où l’eau est montée jusqu’à près d’un mètre, il faudra se montrer plus patient.
Et espérer que le ciel menaçant ne déverse pas de nouvelles pluies dans les prochains jours.
Avant les pluies !
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