Depuis samedi matin il est là dans son coin, renfrogné, sombre sans aucune luminosité me donnant un peu d'espoir, même quand je passe devant lui, son air reste absent...!
J'en ai plus qu'assez d'être ainsi, ne pas pouvoir le toucher, ne serait-ce que l'effleurer quelques minutes, voir sa clarté se reflêtait vers mon visage pour m'aider à continuer ce parcours commencé doucement puis intensément, sans penser qu'un jour il serait là à me toiser...!
Donc je suis partie ce matin, vlan direction le centre social où je pensais trouver un confident afin de m'enlever ce désarroi, et pouvoir m'épancher.
Dès l'entrée j'ai aperçu dans l'entrebaillement d'une porte plusieurs postes susceptibles de me combler, mais hélas ce n'était pas pour moi, l'hôtesse d'accueil me conseilla d'aller jusque la médiathèque.
Et bonheur extrème en entrant dans cette superbe structure, regroupant diverses salles, bifurquant sur la droite la gentille jeune dame m'indiqua une place de libre où je suis bien installée dans le calme, devant un écran où mon regard se pose, le clavier où mes doigts tapent, afin de former des phrases, qui ajouteront un article à ce blog.
Cet accompagnateur m'a ce jour rasséréné par ce petit article tapé sur un ordinateur de ce lieu sympathique.