Il ne se passe pas un jour sans que les médias nous avertissent de problèmes plus ou moins graves vis à vis d'enfants maltraités.
Ce matin un déséquilibré tue des gosses comme ça, sans excuses en Belgique, pour faire mal ou par plaisir, et que faire, comment agir ?
La Gendarmerie et la Police sont là pour aider, il faut alarmer sitôt qu'une chose anormale se passe, du moins quand la nécessité s'impose urgente.
J'avais un autre blog que j'ai délaissé dans lequel j'ai écrit cet article datant de juillet 2007, que je vous livre.
23 juillet 2007
Ce matin j'entendais aux infos une chose qui m'a laissée interdite d'effroi.
Comment peut-on arriver au degré de cruauté qu'a subie une petite fille par son cousin en vacances dans sa famille ?
Et comment une maman ne s'aperçoit même pas que sa petite fille a des brûlures et des coups sur son corps ?
A l'âge de cette pauvre enfant décédée des suites de ces actes de barbarie, une maman digne de ce nom est omniprésente pour la toilette et pour s'en occuper.
J'en suis encore bouleversée lorsque je pense au calvaire enduré par cette pauvre petite fille.
De plus il parait que des services sociaux se doutaient d'une malnutrition, auparavant.
Que de cris a-t-elle du pousser dans sa douleur, pourquoi cela se passe-t-il ?
Pire que des animaux qui eux protègent leur progéniture. Certains êtres humains sont indignes, et bons à être jugés sévèrement.
Quant à l'adolescent qui a fait subir ces tortures puisse-t-il être puni et comprendre le mal engendré par ces actes de barbarie.
Comment faire pour que de telles choses ne se produisent plus ?
Dire à la population entière, se mobiliser, faire des cours de gentillesse, comdamner très sévèrement la maltraitance, dire aux enfants de ne pas hésiter à pousser la porte de la Gendarmerie quand ils reçoivent des coups, de faire le n° d'appel gratuit et de parler à une personne de confiance.
Et nous adultes soyons à l'écoute des jeunes en péril ou en mesure d'y être.


