Depuis le jour où j'ai commencé ce blog auquel je tiens énormément, beaucoup de visiteurs ont pris le temps de se poser quelques instants.
Je les remercie d'ailleurs pour avoir grignoté des minutes de leurs heures qui passent si vite.
Pause que j'espère agréable certains moments, sachant qu'il y a des articles plus ou moins attrayants, humoristiques, tristes, dépaysants, diversifiés mais toujours réels, ce dont je veux.
De nombreux commentaires sont déposés tels des pétales ouverts d'une fleur offerte.
J'ai rarement eu de marques désobligeantes, à part comme ce jour un blogueur a écrit se servant de son cerveau très intelligent : " Blog à la con " croyant certainement avoir réciproquement ma visite, non je ne joue pas à ce jeu là, et ces mots m'ont fait sourire.
Deux autres fois je me suis défendue par mes propres moyens, articles et mails persos.
Puis ce qui m'a émue ce sont les commentaires d'un visiteur non blogueur passé par hasard certainement hier soir et ce matin.
Troublé par l'article sur la mort venant de perdre sa maman, il a écrit avec son coeur peiné quelques mots.
Il y a ainsi des commentaires qui laissent une empreinte que je relis souvent.
Comme celui me demandant " la permission " de faire un article avec des phrases que j'avais projetées sur l'écran pour l'amitié.
Puis savez-vous que j'apprécie aussi les visites sans avis car je sais pertinemment que mon blog est lu mais la réserve est telle que les mots sont superflus.
Vous voyez ce sont toutes ces visites là avec ou sans coms, qui font oublier les autres désobligeantes, voire au bord de l'inconvenance, et de la vulgarité comme les commentaires que je ne valide pas, mis à la corbeille bien que celle-ci soit encore trop propre pour les recevoir.
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26 mars 2009
article remonté car je suis un peu fatiguée.