Cet article repris pour écrire un autre à la fin de celui-ci.
Depuis quelques jours il y a un manque dans l'environnement !
Je n'entends plus le gazouillis des moineaux, c'est l'hiver, ils se cachent ; mais fait étrange, les roucoulements des tourterelles se sont tus aussi !
Chaque jour c'était comme un accueil, une fête, et là, c'est le calme dans la campagne environnante.
Et ce matin machinalement, je regarde par la fenêtre là-haut, et que vois-je ?
Dans le grand jardin du voisin, jouxtant au mien, il y a une étendue, c'est le vide !
Plus d'arbres fruitiers, ni de cyprés ; donc plus de nids où se nichaient les couples donnant la ritournelle.
Après information, ces arbres ont été coupés, gênant un autre riverain.
Comme ils ont du souffrir, quand la tronçonneuse s'est approchée de leur corps, ils ont du gémir, eux privés de vie et qui apportaient par leur existence la vie aux êtres humains.
J'ai la vision de ces arbres abattus, car ils gênaient une personne, et donnaient de la joie par contre aux autres, offrant leurs fleurs au printemps, leurs fruits l'été, l'or de leur feuillage en automne et l'hiver même décharnés ils vivaient.
Ces arbres donnaient l'abri, et m'enchantaient, ils me manquent, c'est étrange, mais pour moi, un arbre vit et souffre dès qu'il est blessé.
Dans les années soixante dix, à chaque naissance, un arbre était planté, et citadine en ces moments là, j'ai choisi le hêtre qui fut planté en forêt de Compiègne.
Maintenant je sais que c'est un bel arbre, car je côtoie plus souvent la nature.
Alors essayons de préserver ces arbres porteurs de vie.
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16 octobre 2010
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J'ai repris cet article car jeudi l'appel téléphonique de petits enfants dans les Pyrénées m'a peinée d'entendre leurs voix tristes désabusées, ne comprenant pas que la belle place de leur village changeait.
Abattage des arbres plus que centenaires pour faire un parking leur a donné du vague à l'âme et beaucoup de chagrin écoutant les personnes âgées raconter avoir toujours connu ces arbres qui ont été leurs confidents, leurs abris lors de leur jeunesse.
Comment expliquer à des enfants que le modernisme et le confort passent avant la nature dans certains moments de la vie ?
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