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Bon, allez, je suis certaine de n'être pas la seule à lire, ou feuilleter des magazines, et je n'en ressens aucune honte, malgré la réflexion reçue un jour " C'est pas vrai, tu lis pas ça toi ! " avec l'impression d'être à moitié nigaude, ou restée au temps des sous-douées.
Et qui sait la gent masculine aussi peut-être.
Mais c'est quoi ce ça ?
Ça, c'est le livre, ou roman, bande dessinée, du nom de " Nous Deux " que j'aime bien acheter souvent lors des voyages, dans les magasins des aires de repos.
C'est un plaisir supplémentaire de vacances.
Parfois il m'arrive d'en faire l'aquisition et de ne le lire que des semaines plus tard, mais ce n'est pas grave, de toute façon il sert à d'autres personnes aussi.
Puis maintenant je peux le lire librement, pas en cachette comme une petite fille attirée par les belles images glacées où tous les personnages paraîssaient beaux sortis d'un conte !
La lecture des histoires sans images à l'intérieur de ce magazine ne sont pas ridicules, il en ressort même souvent une morale, ou une similitude de vécu.
Si cela semble bizarre, je lis aussi bien Christian Bobin, Christophe André et même Lao-Tseu alternant avec Alain Bentolila, et mon poète préféré Guido Gezelle, et tant d'autres écrivains, d'ailleurs la bibliothèque recèle de toutes sortes de bouquins, trop, qui encombrent !
Cette litanie pour dire que nous ne sommes pas gagas, à lire des magazines, romans photos, ou autres, ce qui prédomine est le plaisir amené par la lecture qui nous change du quotidien.
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Les premiers romans photos français apparaissent en 1949, mais c’est bien dans les années 50 que ces romans illustrés connaissent un énorme succès, avec de nombreuses publications telles que "Nous deux", "Festival" ou encore "Confidences" et "Atout cœur"etc...
Jusqu’alors, il n’existait que desromans dessinés.
Les couvertures des magazines de romans photos resteront pourtant dessinées jusqu’en 1964.
Cette année-là, la première couverture photo apparaît, à l’occasion d’un roman photo consacré à... Johnny Hallyday !
Pour ses jeunes lectrices, le roman photo des années 50 ne devait pas présenter de sexe, de politique ou de violence, et devait toujours bien se terminer !
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A BIENTÔT
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