****************************** En ce moment le temps a vraiment pris ses quartiers d'hiver n'épargnant aucune région.
Car c'est un fait que dans le Nord hier matin le thermomètre accroché sur le mur donnant sur le jardin affichait moins treize degrés, et regardant les images défilant dans le poste de télé où le présentateur démontrait les nombreuses difficultés de circulation dans plusieurs régions il me revenait en mémoire les rudes hivers d'antan.
Non je ne suis pas passéïste encore moins défaitiste sauf que je me suis dit qu'il y a des décennies la neige le froid, le vent, le gel, n'importe quel temps pourri n'arrêtait quiconque d'aller faire ses courses, ni faire des kms pour se rendre sur le lieu de son travail.
Ne croyez pas que les gens avaient tout à leur porte, que nenni, dans la région lilloise chaque matin des bus venant du Pas-de-Calais du côté des corons amenaient vers les filatures les femmes s'étant levées avant quatre heures du matin pour être devant leur machine à l'heure exacte car la pointeuse l'affichant était intransigeante, et une minute de retard équivalait à un quart d'heure de salaire en moins.
Je ne suis pas idiote sachant que nous sommes au vingt et unième siècle, que les routes sont surpeuplées de voitures, de transports en commun, que les gens travaillent aussi, mais je réalise qu'au moindre changement climatique c'est presque l'apocalypse.
Plus de ravitaillement dans les magasins, pas de ramassages scolaires, pas de nettoyages de rues ni routes secondaires, et sur les autoroutes c'est la panique d'être sur une patinoire sans patins.
C'est grave cette situation pour les personnes isolées, habitant en rase campagne, sans oublier les sans logement, et ceux sous ou pas chauffés du tout.
Je ne veux pas rester sur une note un peu critique dans cet article ce n'est pas mon rôle surtout en ce moment où je ne suis pas encore au top de ma forme.
Alors je vais vous donner l'occasion de sourire voire rire un peu en regardant sur une photo de l'hiver 45/46 la blogueuse godiche avec ses gambettes nues sur le trottoir enneigé.
Non je ne m'habille plus ainsi je précise de suite...!
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*********************************** Mon frère aîné avant qu'il ne parte à la guerre en Indochine, moi, mon jeune frère parti là-haut en 2005, et mon papa qui nous quitta en 1958.
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