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En ce jour comme parfois ça m'arrive, dans l'armoire à reliques, j'ai farfouillé, trié, plutôt regardé de vieux clichés, retrouvé d'anciennes cartes postales, bref des choses qui peuvent paraître insignifiantes, mais importantes pour moi.
Et des lettres et cartes reçues d'un ami aumônier dont je vous ai souvent parlé, vous donnant à lire certains de ces textes avec son accord.
Celui-ci reçu le 20 décembre 1996, sera dans mon article de ce jour.
Comme le souligne Didier, sachons travailler ensemble et avec d'autres, par la confiance en chaque personne, dans l'espérance, avec le sourire, l'humour et l'amour.
Avec notre bougie, même si parfois comme ces angelots baroques, il nous faut être en appesanteur, heureusement nous tenons le cordon !
La bougie.
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Tu m'as allumée et tu regardes ma lumière.
Tu rêves, tu es heureux de me voir.
Moi, en tout cas, je me réjouis d'être allumée.
Car si je ne brûlais pas je serais enfermée dans une boite.
Je n'existe vraiment que lorsque brille ma lumière.
Mais en brûlant je m'use, et, bientôt, je ne serai qu'un petit lumignon.
Mais, je suis tellement heureuse de servir !
Je n'ai qu'une vie, je la vis à fond !
Je ne regrette pas de brûler même si un jour je m'éteins.
Nous, nous n'avons qu'une vie, comme la bougie.
Si nous brûlons, nous remplissons notre tâche.
N'ayons pas peur, si, en brûlant nous devenons plus petit.
C'est seulement de l'extérieur, car, de l'intérieur,
Nous serons de plus en plus heureux et grands !
Donnons notre joie, notre affection, notre temps !
La vie donnée, c'est tellement beau....
Vite une bougie, qu'on voie clair !
A.S.E.
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Si vous n'avez pas lu l'article consacré à la maman de Didier l'Aumônier, et si ça vous dit de parcourir les lignes en hommage, c'est celui-ci.
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