Je suis rentrée hier soir très fatiguée du voyage, le train ayant pris beaucoup de retard du à une avarie sur le trajet, mais dans le compartiment à moitié vide c'était calme et me suis endormie, me réveillant en sursaut je me suis dit aussitôt :
_ " Pourvu que je n'ai pas ronflé comme raconté dans un article !
" Mais regardant les quelques autre voyageurs ceux-ci somnolaient aussi ! Ouf !
Pendant mon absence j'ai pensé aux futurs articles et à la maison c'est la catastrophe, l'ordi est en panne pour un petit moment, donc je suis sur le clavier providentiel de la médiathèque très accueillante, calme et spacieuse.
Lors de mon séjour, pause dont je vous ai fait part, il m'est arrivée des tas de petites choses anodines perturbant tant soit peu le dépaysement sensé être serein.
Dans la petite ville je me suis perdue me retrouvant à l'extrémité de celle-ci, dans un salon de thé je me suis cognée la tête sur un meuble, ouille ça fait mal !
Le pire ce fut la paire de lunettes valsée par terre dont les verres en ont été bougé, et ce fut le déplacement à la ville voisine pour remettre ceux-ci d'aplomb, au passage merci monsieur le réparateur.
En dégustant un gâteau j'ai fait une sorte de malaise vagual, je m'étouffais et manquais d'air, et j'ai cru ma dernière heure arrivée, je pense que ce fut ça d'après ce que mon mari m'a dit après lui avoir expliqué l'étouffement et le manque de respiration.
Sur l'ordinateur gentiment prêté par une personne sympa j'ai égaré des articles tapés, envolés dans " l'air " de la blogosphère ou alors je les ai mal envoyés.
Voyez-vous malgrè la grande fatigue il fallait que mes doigts caressent, touchent un clavier afin de voir s'aligner des lignes aux mots anodins ce jour qui seront plus intéressants plus tard.
Amitiés à vous.