*******************************************
En ce moment moins de photos à vous offrir, ce sera lors de ma prochaine sortie...
Donc je vous redonne un peu de lecture en résumant un épisode de mon recueil de Christophe André.
Je l'ai déjà expliqué cet auteur tutoie dans son livre la personne comme s'il l'avait près de lui en consultation.
Quand tu as trop la pression, tu es capable de tenir bon, de résister, tu courbes l'échines, tu continues d'avancer et tu gardes ton fardeau sur tes épaules.
Tu peux t'accrocher, ignorer que c'est trop, pendant des jours et des semaines, absorbée par la marée des " choses à faire ".
Mais ton corps, lui, se rebiffe.
Il t'envoie des signaux d'alerte, que tu ignores au départ, tu fais semblant de ne rien voir, rien n'entendre, rien ressentir.
Le mal au cou, le mal au ventre, la barre sur la poitrine et les envies brutales de soupirer pour mieux respirer, tout cela tu le ressens, mais tu ne l'écoutes pas.
Tu continues, alors de temps en temps, ça bloque, ça coince, lumbago, colites, torticolis et autres ennuis,commerhumes, angines, petits boutons.
Pas méchants mais logiques...
Tu te dis que tu devrais faire du yoga, du taï chi ou des choses comme ça.
Tu avais essayé il y a quelque temps, ça te faisait du bien, mais après il te semblait que ça passait ( bizarre, hein ; tu en attendais un effet permanent et éternel ? ) et puis le stress revenait.
De toute façon, ça te " prenait trop de temps ".
Pas de temps pour prendre soin de ton corps ?
Mais s'il craque, s'il se casse, tu crois peut-être que tu en as un de rechange ?
La relaxation nous est nécessaire comme l'exercice physique...
Résumé du recueil "Les états d'âme ".
**********************
Quand je lis ces petits textes réunis dans ce recueil je me dis que la volonté joue un grand rôle, et je pense toujours à la phrase que m'a dite une spécialiste lors de mon hospitalisation pour le dos, car à la réflexion que je lui ai faite de dire que je n'avais pas le droit de me plaindre en voyant certaines personnes en piteux état vivant avec un lourd handicap, cette femme me répondit :
_ " Chaque personne perçoit la douleur à sa façon, et vous avez le droit d'avoir mal, de le dire, en n'oubliant jamais que le bien le plus précieux vous appartenant est votre corps, alors vous êtes ici pour ça, pour vous prendre en mains, être écoutée, soignée et sortir en meilleur état... ! "
*****************************![]()
*******************************************