
Voilà je suis de retour depuis hier soir très tard, après un séjour qui m'a été bénéfique, changement de région, de climat et de routine, bonne nouvelle je souffre moins des épaules, et çà me fait même bizarre de n'être plus sans cesse avec ces douleurs lancinantes, surtout je peux recommencer à lever plus haut les bras, remettre des pulls qui étaient abandonnés depuis le mois de novembre faute de pouvoir les enfiler.
Je suis moins dépendante pour beaucoup de tâches, ne serait-ce que de porter un grand sac, faire des courses ce qui parait facile et que je ne supportais plus, reprendre de l'assurance dans le déroulement des jours à vivre plus sereinement.
Le moral est meilleur pour reprendre des activités normales quotidiennes, raisonnablement.
La pluie et le vent furent au rendez-vous pour me dire au revoir certainement afin de ne pas regretter de partir, un temps pire que dans le Nord.
L'étang de Thau déroulait des vagues grises et j'ai bien enduré deux jours de suite ma doudoune mise dans la valise au cas où...et j'ai eu raison, ce qui n'était pas le cas pour beaucoup de vacanciers, curistes, touristes n'ayant emmené que des vétements d'été ce qui est logique pour aller dans le Sud, car c'est exceptionnel un temps pareil en plein mois de juin.
Le retour en train s'est bien déroulé, sauf que cherchant mon numéro de place solo fenêtre me faufilant entre les deux rangées, aucun siège n'était libre puis regardant les numéros inscrits au dessus des repose-tête je lis " mon " numéro et là m'arrêtant près d'une dame installée confortablement un livre en mains je lui demande gentiment :
_ " Pouvez-vous me dire svp le numéro de ce siège car... ? "
_ " Heu...c'est à dire que ...je dois être de l'autre côté mais j'ai horreur de voyager marche arrière, alors... ! "
_ " Je crois que c'est le numéro trente deux et il s'avère être le mien, désolée madame ! " lui rétorquai-je.
Cette femme embarque son gros sac, ses affaires et pousse un grand soupir déçu.
Mais elle ne s'installe pas soi disant à " sa " place, elle va et vient, je m'assieds et commence à bouquiner.
Une heure plus tard je me rends au bar chercher un café, et la dame toute guillerette, déguste des boissons d'après la serveuse depuis un bon moment bref c'est son droit ce n'est pas de l'alcool, et encore ça ne me regarde pas.
Peu après elle revient pour s'asseoir affirmant avoir sa place en voulant déloger une autre personne, et là ce fut une petite discussion si bien qu'un monsieur lui demande de montrer sa fiche où était indiqué le numéro opposé de voiture que cette femme avait confondu avec le sien, mouais le sourire narquois des quatre personnes assises dans ce carré l'a suivie jusqu'à sa disparition je ne sais où.
C'est une anecdote qui peut arriver à tout le monde, reparlons du bar où la serveuse très gentille qui à la commande de mon café me suggère d'acheter une barre de chocolats ou des gâteaux, à mon refus poli disant que j'avais le nécessaire, elle me rétorque :
_ " C'est ça oui vous avez peur de grossir, c'est une excuse comme le monsieur avant vous qui achète des bonbons et autres friandises sans boisson ! "
Le prix du petit gobelet de café : deux euros et dix centimes, je regarde la serveuse en souriant :
_ " Ce n'est pas donné dites donc "
_ Mais il est très bon vous savez... ! "
_ " Encore heureux, merci au revoir bonne fin de journée. "
C'est un article tout simple de retrouvailles avec mon blog, et vous fidèles lecteurs que je remercie d'être venus lui rendre visite.
A demain pour des clichés plus ensoleillés, et oui !
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