
Cette journée de samedi 30 juin se termine, et je pense avoir été dans un cauchemar depuis de nombreux jours, des moments inracontables très forts en douleur morale, comme si j'étais amputée d'une partie de mon être, celle où se trouve ce coeur qui bat pour les êtres aimés et qui m'aiment réciproquement.
Ce jour, ce fut vraiment le dernier où mon amie avait son enveloppe charnelle présente dans cette chambre funéraire qui l'a accueillie pour avoir la visite de ceux qui désiraient lui rendre un dernier hommage ou simplement la voir une dernière fois, bien que mon avis est, que les visites dans une condition ainsi ne veulent rien dire et n'apportent pas ce qu'elle aurait plutôt désirées avoir avant son départ.
Depuis mercredi soir, j'ai vécu en état second, réconfortée par mes enfants et des coups de téléphone de personnes qui montrent que nous existons et sommes dans leurs pensées.
Restant près de mon amie pendant des heures, nous relayant mon mari, mes amis, et moi fut pénible et en même temps nous lui parlions, car elle aimait celà, deviser avant que sa dépendance ne la prive de sortir pour aller à l'encontre des gens.
Depuis midi elle repose près de son mari qu'elle tenait tant à retrouver.
Mon amie est sereine là-haut, ne souffrant plus, j'en suis convaincue elle veille sur les êtres qu'elle aime, qui ne l'oublieront jamais.
Maintenant, je tiens à vous remercier pour vos phrases de réconfort, mots gentils écrits par l'intermédiaire du net, dans ce blog qui m'aide à avancer dans le chemin de la vie.
Cette existence sur terre où nous ne sommes que des passagers pour un certain temps.
Quand nous sommes confrontés à des peines, des souffrances, des aléas de parcours, les gens qui vous soutiennent sont de vrais amis, car ils n'attendent rien en retour.
Sauf le bien-être en eux pour l'avoir transmis à ceux qui souffrent.
C'est ce que vous avez fait, et apporté.
Merci à mes enfants et petits enfants, la famille, qui m'ont soutenue avec tendresse.
Merci à vous les visiteurs, les blogueurs, ceux qui ont laissé des mots.
Merci à ceux qui sont passés et par pudeur n'ont pas laissé de coms.
Merci à vous, que je connais virtuellement via les blogs.
Merci à vous qui m'avez envoyé des messages privés.
Merci pour ce réconfort, et recevez mes pensées cordiales et amicales.