Le presque dernier article triste ce mois-ci, car novembre et décembre sont marqués par des événements remontant en mémoire chaque année et me donnent un sacré coup de blues.
Je ne peux m'empêcher d'y penser c'est plus fort que moi, de toute façon ces deux mois là je suis toujours angoissée, les enfants le savent, téléphonant, ou venant sur msn prendre des nouvelles de leur maman.
Ils sont formidables, c'est une super chance de se savoir aimée, même à des milliers de kilomêtres. Ces mois d'hiver sont tristes et pourtant ce sont les fêtes qui approchent, mais depuis de nombreuses années mon coeur n'est plus ouvert à ces festivités.
Un grand vide l'habite, et décembre est pire encore faisant rejaillir des Noël passés juste après des épisodes douloureux qu'aucune cicatrice n'est fermée.
Elles sont suturées par la tendresse qu'apportent les enfants et petits-enfants qui sont la continuité de ce parcours où je dois sourire pour illuminer leur regard cherchant le mien rempli d'amour pour eux.
C'est un fait que dans chaque foyer des chagrins sont ancrés, et ce jour cet article pour me libérer un peu, afin d'écrire plus tard d'autres plus joyeux.
Prenez soin de vous.