C'est pas très grave mais, oui quand même un peu, regardez ces photos de mai 2008 du cap Blanc-Nez, c'est très beau...
Là vous voyez la route où de là-haut la vue est magnifique, le regard fixant l'étendue est attiré par les côtes anglaises à peu près trente kms de traversée.

Vous voyez la beauté de cet infini bleu-gris irisé se mêlant au ciel c'est la récompense de la marche le long de la route quand il fait bon, pas le froid venteux comme aujourd'hui.
Maintenant pourquoi la balade loupée ?
Que je vous explique, ce matin j'étais assez joyeuse de partir pour les deux Caps, bien couverte, appareil photo rechargé, voyant dehors un mince rayon de soleil se faufiler au milieu du ciel gris c'était le prélude d'une bonne balade au milieu de ce grand univers naturel où le vent apporte une odeur iodée sentie nulle part ailleurs.
Vers douze heures trente à l'arrivée au restaurant du Cap Blanc-Nez sur le mont saint Hubert le temps était potable dans les huit degrés et la vue sur l'étendue légèrement voilée.
Où ce fut pour moi vraiment une déception c'est en sortant, une brûme flottait au loin, plus question de balade, le vent s'est mis de la partie et quatre degrés affichés sur un panneau.
A contre-coeur je suis montée dans la voiture, faisant arrêter mon mari dans un tournant afin de prendre des clichés souvenirs de cette balade loupée, mais la sortie fut agréable, la route est très belle traversant notre Nord-Pas-de-Calais.
Je dis " notre "car je fus ravie d'entendre mon mari dire à haute voix :
_ " Elle est belle notre région, quelle richesse tous ces champs, et ce paysage, regarde ! ".
Pour regarder je ne fais que ça d'admirer cet environnement.
Même s'il fait froid, s'il pleut, s'il vente, il y a beaucoup de journées ensoleillées pour faire fi des mauvais jours.
La vie est belle tant qu'on peut regarder, admirer, aimer, apprécier...
A quinze heures