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Toussaint quel joli prénom
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Et pourtant non ce jour là !
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Ce n'est pas pour son renom
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Que les tombes de l'au-delà
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Sont plus belles car refleuries
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Par des êtres aimant encore !
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Se souvenant d'instants bénis
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Ou ensemble ils faisaient corps
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Pour vivre, rire, pleurer, parler
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De tout, de rien, de leur vie !...
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Le savoir, mais sans y penser
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Que sur la terre... tout finit.
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29 octobre 2007
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J'ai remonté ce poème pour la fête de la Toussaint, si on peut parler ainsi, car ce n'est pas seulement un jour où il faut penser aux disparus, mais toujours, sans pour cela aller se recueillir, sur les tombes.
Les familles sont éparpillées, ne peuvent se déplacer, et beaucoup ont des pensées pour leurs défunts.
Dans les cimetières, il y a des tombes croulant sous les fleurs ce jour là, et oubliées le reste de l'année.
Le devoir accompli les visiteurs repartent, et à l'année prochaine.
C'est la coutûme, alors pourquoi y déroger, se disent-ils ?
Garder la flamme du souvenir, en parlant de nos chers disparus c'est les faire " vivre " ...encore... toujours ...!
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