Je suis en panne d'idée, en panne d'écrits intéressants, en panne de partage photos, en panne de savoir que vous raconter, en panne le cerveau de la bloggueuse ce jour, en panne pourquoi, à cause de qui, de quoi, figurez-vous que je ne sais pas.
Mais si je vais quand même discuter avec vous d'une chose pourtant apprise lors de mon séjour en maison de rééducation pour les douleurs dorsales.
La psychologue m'ayant dit ce qu'on possède de plus précieux c'est notre corps et lorsque celui-ci souffre on a le droit de se plaindre, même si d'autres ont des maladies avec leurs propres douleurs, la nôtre est importante aussi.
Où je veux en venir avec ces phrases ?
C'est que si je m'étais plainte plus fort, quitte à crier ma douleur devant le médecin en Corse, je souffrirais moins ou plus du tout à l'heure actuelle.
Et pourtant oui je lui ai dit le mal ressenti, puisqu'il m'a donné de la pommade, et fait faire une radio qui ne l'a pas alarmée étant donné qu'à première vue c'était " normal."
Bonheur que mon médecin traitant à qui je suis fidèle depuis son installation il y a vingt cinq ans soit efficace car aussitôt lundi ce fut prise de sang et échographie en urgence, et une radio plus approfondie.
Bonheur aussi d'avoir près de Dunkerque un Pôle santé où le personnel est affable, consciencieux et pas de liste d'attente à la saint glinglin !
Je n'ai pas l'habitude de narrer mes histoires de santé dans mon blog, sauf pour aider ou conseiller la prévention avant qu'une catastrophe génétique vous tombe sur la tête.
Seulement ce soir mon côté révolutionnaire se réveille, car des médecins font vraiment leur travail qui est un sacerdose avec conscience et humanité quand d'autres empochent sans se soucier si le patient a eu le traitement efficace.
Voyez-vous mon médecin qui me connait très bien, car il m'a plus d'une fois épargné de grandes souffrances physiques, morales, venait en passant devant la maison demander si je tenais le coup lors d'opérations graves douloureuses, par solidarité et serviabilité.
Donc où je veux en venir c'est ne pas hésiter quand vous souffrez de l'exprimer haut et fort car chaque personne est vulnérable et ressent la douleur différemment.
Ce n'est pas être faible d'oser se plaindre quand le mal est tenace, c'est être simplement humain et vouloir vivre sereinement.
************************